Mon panier
0 article
Commander
Vous êtes ici : Accueil boutique / La sélection de Sarah / livres / Tant qu'à mourir mourons de rire Fables espiègles

Tant qu'à mourir mourons de rire Fables espiègles

recueil de fables satiriques et humoristiques dans la langue du XVIIème
12.00 €

Ajouter au panier

TANT QU’À MOURIR, MOURONS DE RIRE. Fables espiègles Extraits de : « les Fous qui voulurent parfaire l’éducation » « … Et ce fameux Molière dont on parle toujours ? Il est temps désormais de le bannir des cours. Trop de complexité nuira à la santé De nos chers étudiants, qui se verront lassés, Dépités, voire blessés… Quand à ce La Fontaine, il est bien superflu D’étudier ses Fables et Contes farfelus… • Cette pieuse réforme il faut développer… Pourquoi s’embarrasser de savoir bien compter ? Ces milliers d’heures passées à dessiner des droites Sont le fruit d’une vue stupide et maladroite : À coup sûr, la pensée en devient plus étroite À s’enfermer des heures en multiplications, Géométrie ardue, ou sévères équations ! Et les chiffres romains, quelle calamité ! Sommes nous aujourd’hui ou dans l’Antiquité ? • J’abonde en votre sens, étendons la réforme, Et supprimons aussi l’Histoire de nos normes. Pourquoi donc ressasser un passé trépassé ? Ces méthodes ancestrales s’avèrent dépassées ! Et la Géographie, est-elle indispensable ? Qu’il faille réciter tant et tant de chapitres, Gribouiller sur des cartes, penchés sur des pupitres ? Quelle contrainte misérable…/… …/… Ainsi l’armée des ânes sera-t-elle éduquée, Préparant un futur diablement compliqué, Un royaume de crétins, sots et analphabètes, Avec pour seul bagage une bulle d’air dans la tête. » MTM « Le monde est vieux, dit-on, je le crois ; cependant Il le faut amuser encor comme un enfant. » (La Fontaine) C’est ce « pouvoir des fables » que Marie-Thérèse Mathieu a décidé, à son tour, d’exploiter en écrivant ses « Fables espiègles ». Pari risqué s’il en est ! Dans cette langue du XVIIème siècle qu’elle affectionne, retrouvant naturellement le rythme classique de l’alexandrin, elle renoue avec une tradition qui, loin de le rebuter, charme le lecteur contemporain par sa spontanéité et sa fantaisie. Car ces « pitreries », comme elle les nomme, qui ne manquent de rappeler notre grand La Fontaine, réussissent le tour de force de s’en distinguer. Véritable poète, l’auteur renouvelle le genre en traitant de questions d’actualité d’où émane une philosophie de la vie toute personnelle. Mais surtout, la verve comique de la narratrice s’y manifeste dans une joie d’écrire constante, trait dominant d’un style luxuriant loin des litotes attendues. Le plaisir de conter explose sans cesse grâce à mille trouvailles qui enchantent par leur originalité. Un livre qui ne peut que séduire par sa richesse, son humour et la culture dont il témoigne. Michelle Clément. Agrégée de lettres, spécialiste du XVIIème